

"Vous êtes dirigez sur un autre site !
Mon autobiographie" (cette page)
"Pour revenir sur le site artistique,
cliquez sur la bulle tout en dessous" : (Menu)
A partir du muguet
cette vidéo sera remplacer entre le 17 et le 30 Mai 2026

Être différent, c'est accepté que l'on est unique
Prochaine vidéo da l'autisme de moi dsans quelques jours.
David
Autiste asperger depuis sa naissance :
Je suis autiste asperger (savant) avec un q.i
de 148/200
en étant associés :
Tdah, hyperthymésiques et dysphasie
"Ce n'est pas une maladie"
Mais un trouble neurologique."
Validés par des psychologues et 2 médecins !
découvrez :
Je suis un enfant prodige du spectacle,
avec un cerveau unique et je suis
Un autiste savant (psychologie) avec un hpi
je suis né ainsi et je suis hors normes..
Parfai
David – Autiste Asperger depuis sa naissance
Je suis autiste Asperger (savant), avec un QI de 148/200,
associé à un TDAH, une hyperthymésiques et une dysphasie.
Je suis un génie en psychologie :
expert en analyse comportementale
L’autisme n’est pas une maladie, mais une différence neurologique,
reconnue et validée par des psychologues et des médecins.
Ce niveau de QI correspond à la catégorie
dite des autistes savants, domaine en psychologie
qui représente environ 1 % de la population autistique.
À l’école, un enfant de 12 ans peut me dépasser en classe,
alors que je me suis arrêté en 6ᵉ sur le plan scolaire.
C’est une réalité connue : dans les profils dits de génie,
il existe souvent de fortes lacunes, sans être psychotique,
avec une analyse parfois très logique,
presque robotique, mais lucide et consciente.
👉 Ce n’est pas un problème psychologique.
C’est un fonctionnement neurologique.
Le psychologique peut être impacté uniquement en cas
de saturation prolongée, pouvant mener à une fatigue
extrême ou à une dépression,
mais l’origine reste neurologique, pas psychiatrique.
⚠️ Important : ne pas confondre les formes d’autisme
Il ne faut pas confondre l’autisme dit “pur”
(combinant des dimensions neurologiques
et parfois psychologiques) avec l’autisme Asperger.
L’autisme Asperger est une forme d’autisme,
mais ce n’est pas la même chose.
On croit souvent que c’est identique, alors qu’en réalité,
l’Asperger est une forme plus légère, parfois appelée
le “petit frère” de l’autisme pur.
car le fonctionnement cognitif est différent, avec moins
d’atteintes globales, mais des particularités fortes.
👉 Ce sont des formes différentes, qui relèvent du même spectre,
mais qui ne se vivent pas, ne se manifestent pas
et ne se comprennent pas de la même manière.
Il existe plusieurs formes d’autisme,
qui ne sont pas comparables entre elles :
-
Autisme de type 1 : léger
-
Autisme de type 2 : modéré (moi)
-
Autisme de type 3 : sévère (ce n’est pas mon cas)
-
Autisme Asperger / haut potentiel
-
Fonctionnement cognitif élevé (c’est mon profil)
Je possède une mémoire eidétique (syndrome du savant),
comparable à celle de Stephen Wiltshire, mais sans dessin :
je mémorise visuellement des scènes, des comportements
et des détails avec une grande précision.
Cette capacité m’a valu le surnom « Autiste – homme caméra »
(voir vidéos) au dessus (en haut)
Mon cerveau analyse plus vite que la moyenne.
Il peut entrer en surcharge sensorielle,
mais je récupère rapidement grâce
à des outils adaptés que j’ai développés
mon handicap est invisible.
Beaucoup de personnes confondent différence
neurologique et maladie,
ce qui conduit à la discrimination !!!
On ne choisit pas d’être autiste :
on pense, on réagit et on fonctionne différemment
on le devient pas, on n'est né ainsi.
J’ai travaillé mes défaillances pour en faire une force,
devenant expert en analyse comportementale
des animaux et artiste de cirque : mon métier.
Je suis un autiste haut potentiel (modéré).
Je suis né ainsi, avec ma différence neurologique.
J’ai appris beaucoup de choses par l’école de la vie :
observer, expérimenter, apprendre chaque jour sur le terrain.
Beaucoup de personnes ne connaissent
pas l’autisme
et le confondent à tort
avec des troubles psychologiques,
de la paranoïa ou de la psychose.
Or, l’autisme n’a rien à voir avec cela :
ce n’est ni un délire, ni une maladie mentale,
mais un fonctionnement neurologique différent
Être autiste n’est pas être malade.
Être autiste, c’est fonctionner autrement.
Pas psychologiquement, ni par le comportement,
mais parce que les transmissions de données
entre mes neurones se font différemment.
C’est cela qui me rend différent neurologiquement.
Dans la société :
85 % des personnes rejettent les autistes,
10 % disent : « Ne t’inquiète pas David,
je sais ce que c’est, ça ne me dérange pas »,
mais en réalité ils ne comprennent
pas vraiment comment je fonctionne,
ils me trouvent mystérieux
et seulement 5 % aident réellement
les personnes autistes
souvent des parents d’enfants autistes
ou des autistes eux-mêmes.
« Vous me trouvez bizarre ?
Tant mieux.
Parce que je suis normal. »
Apprenez à connaître les personnes avant de les juger.
La différence n’est pas une maladie.
C’est une autre manière d’exister.
David – Autiste haut potentiel (handicap)

